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[TFO : Livre 1] Chapitre 3

 
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Nogusha
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MessagePosté le: Jeu 18 Nov - 18:58 (2010)    Sujet du message: [TFO : Livre 1] Chapitre 3 Répondre en citant

Chapitre 3 : Des informations

« Pourquoi est ce que je fini toujours nue ? c’est pas possible ! et pourquoi je me suis évanouie ? mon pouvoir ne doit connaître aucun limites ! » c’est sur ces pensées que je fuyait le plus rapidement possible cet homme qui, seul, avait éliminé un détachement entier de soldats, ils avaient dû être envoyé par un seigneur local qui trouvait étrange que des villages soient retrouvés carbonisés et avait dû envoyer un détachement de son armée pour enquêter la dessus, le rapprochement avec moi n’avait pas dû être très compliqué… enfin, dans mon malheur j’avais de la chance, je n’aurais surement pas survécu à un affrontement avec cet homme. Mais qui était il ? comment un homme seul armé de deux dagues peut-il mettre en déroute aussi facilement un détachement entier de soldats ? et tuer de cette façon, froidement… je pense qu’il serait dans mon intérêt à l’avenir de me méfier des personnes portant un capuchon cachant la moitié du visage. Du moins, tant que je n’aurais pas un contrôle total de mes pouvoirs. D’ailleurs, en parlant de ça je vois un village fortifié au loin… l’entraînement parfait ! je mis mes chevaux au galop me retourna, prit des vêtements à l’arrière de la carriole, les derniers, et me rhabilla.
J’arriva en ville à la tombée de la nuit. Je gara ma carriole devant une auberge dans laquelle j’allais passer la nuit et collecter des informations.
Je m’assis à une table, commanda à boire. Le tavernier, aussi bourru qu’un ours, tenant dans sa main droite une chope sale et dans sa main gauche un torchon pour essuyer le verre, car, si vous viviez à cette époque, vous sauriez que tout les taverniers sont bourrus, portent un tablier particulièrement ridicule, une chemise à carreaux, tiennent dans leur main droite une chope vide, mais sale, dans la main gauche un torchon pour essuyer la chope sale et s’appellent Roger
Donc, nôtre ami Roger le tavernier, aussi bourru qu’on puisse l’imaginer, vint à ma rencontre. Il me demanda :
« - alors ma p’tite dame ! qu’est ce que je vous met ?
- je ne suis guère d’humeur à rire. Avez-vous du vin ?
- du vin ? heu… » ses yeux, vides, regardaient au loin, comme si il recherchait à connecter les deux neurones qui composaient l’interface de son cerveau... soudain, au bout ‘un instant qui parut comme un éternité il lâcha :
« - j’ai de la bière !
- pas de vin ?
- heu… peut être… je dois avoir heu… du rouge et heu … du blanc…
-va pour un verre de rouge !
-je vous le fait en chope ou en pichet ?
-vous avez pas de verre tout simples ?
- je dois avoir ça… bon, je revient. » l’effort intellectuel que je lui imposait devait être bien trop important, pauvre homme… en plus il est tavernier… enfin bref !
Roger, c’est comme ça qu’il devait s’appeler, vu qu’il est tavernier, m’apporta mon verre de vin. Je lui paya puis je commença à déguster mon vin en inspectant les gens dans la taverne. Près du zinc étaient attablés tout les piliers de comptoirs qui ne sont intéressé que par l’alcool et la bonne chère, d’ailleurs cela faisait un moment que je sentait leurs regards glisser sur moi… dégoutant !
Je me repris, il ne fallait pas que je fasse exploser ma colère avant d’avoir reçu des informations et m’être acheté de nouveaux vêtements. Assis à une table, un vieil homme, richement vêtu cuvait les souvenirs de ses jeunes années dans l’alcool, il ne m’avait pas encore remarquée, il tourna son regard vers moi et fut comme frappé d’un choc, il se leva se dirigea vers moi, avec les difficultés liées à l’alcool qu’on connait, mais hâte, il s’assit à la chaise en face de moi et me dit, tout tremblotant :
« - suis-je en train de délirer ? tu devrait être morte Alasha !
-alaquoi ?
-Alasha ! c’est bien ton nom non ? tu ne me reconnais pas ? toi, Gontrand et moi avons sillonnés les routes d’Hystral sous la bannière de nôtre bien aimé roi pendant des années !
-Je suis désolé mais je ne vois pas de quoi vous voulez parler… et puis je m’appelle pas Alasha ! je m’appelle Nogusha ! »
A mon dernier mot, ses yeux devinrent bleus, une voix éthérée sortit de ses entrailles j’entendit :
« - Va à Stand ‘hor ! recherche Gontrand le Grand ! il te donnera des explications ! »
Le vieil homme tomba à la renverse, mort. Les piliers de comptoirs dans la taverne fuirent en hurlant et Roger le tavernier se cacha sous le zinc.
Je sortit de la taverne rapidement, il ne fallait pas m’éterniser ici. Cette nuit serait donc dédiée aux flammes, à la destruction et à l’apprentissage. Je commença mon entraînement en lançant des boules de feu à diamètre variant sur les personnes qui passaient, aucune n’en réchappaient, puis je me lança dans un exercice difficile, je tenta de faire bruler un bâtisse en faisant partir le feu de la bâtisse et non de moi, qu’elle ne fut pas ma surprise lorsque l’établissement prit feu sans aucune difficultés, mon pouvoir grandissait au fur et à mesure que je l’utilisait, je le sentait, je gardait un sang froid sans pareil durant mes exercices, mais lorsque je me fût assez entrainée, la milice du coin me fonça dessus. Une bonne dizaine d’homme en armes me fonçaient dessus.
J’esquiva le premier coup d’une roulade qui me jeta à terre, je fit carboniser l’homme qui me fonçait dessus sans plus de cérémonie, soudain, je ressentit une grande fatigue, il me fallait en finir vite, je m’embrasa totalement, faisant ENCORE bruler mes vêtements, enfin j’avais pas trop le choix, je dirigea les flammes ardentes sur les miliciens restant, effrayés par le meurtre de leur ami, la terreur que je leur infligeai et l’odeur de la chair brulée, moi j’exultait, toute ces flammes, je me sentait si bien ! un peu fatiguée mais foutrement bien ! je fit partir le village entier en fumée en prenant soin de garder le magasin de vêtements intact, lorsque le village fortifié fût entièrement brulé, je récupéra des habits dans le magasin de vêtements, me revêtit d’une robe légère et alla ranger les vêtements que j’avais choisi dans ma carriole. Lentement, je me mis en route pour stand’hor.

_______________________________________


La pluie tombe, rinçant le monde de toutes ces ignominies. Oh pluie, rince mon âme de tous le sang que j’ai pu verser. Au lieu de ça tu préfères rincer ma cape. Au moins je me sens moins seul, tout le monde porte la capuche repliée sur la tête, certain préfèrent le chapeau.
Tout au long de ma marche nocturne, je n’ai cessé de penser à cette fille. Peut de filles sont entrée dans ma vie. Depuis la mort de ma mère, je n’ai pas eu le loisir de fréquenter qui je voulais. Mais je pense que même à Méridiola, la capitale de Noravan, il n’y en a pas d’aussi exceptionnelle. Enfin, il ya peut de chance pour que je la revoie un jour. Elle est partie dans une direction opposée, et ma mission prévaut sur mes sentiments. A la prochaine ville je me trouverais une auberge qui me paraitra à peut près sur et peut être pourrais-je enfin dormir un peu.
Le soleil n’est pas encore levé à l’horizon et j’aperçois enfin un village. Je pénètre à l’intérieur, me met en quête d’une auberge, et au passage observe ses caractéristiques. A cette heure, je devrais apercevoir la lumière tremblotante des bougies derrières les volets clos, entendre les bruits des chaumières qui commencent à se réveiller, sentir l’odeur de la boulangerie qui commence à chauffer. Mais rien de tout cela. On dirait que le village est encore en repos, comme si il ne voulait pas se réveiller pour aller travailler. Les villageois semblent craindre quelque chose.
Je trouve enfin l’auberge. Elle s’appelle au bon voyageur, voila de quoi espérer être bien reçu. J’entre, la sale commune est plus chaude que la ruelle et la pluie, mais ne l’est pas autant qu’on aurait pu l’espérer, même si je m’y attendais. J’avance vers le comptoir et fait sonner la cloche pour appeler le tavernier. Il arrive un dizaine de minutes plus tard :
-Bonjour, je peux vous aider ? dit il dans un long bâillement en grattant son ventre bien arrondi, il est encore en chemise de nuit, bon sang, pourquoi avoir mis autant de temps dans ce cas.
-Oui j’aimerais avoir une chambre pour la journée s’il vous plait, et si vous pouviez m’apporter un petit déjeuner lorsque vous le pourrez se serait fort aimable à vous.
-Voila votre chambre monsieur, me répond-il, d’un air suspicieux. Il est vrai qu’il n’est pas très habituel de voir quelqu'un prendre une chambre au matin venant, mais ce n’est pas rare non plus. Vraiment étrange ce village. J’essayerai d’en savoir plus lorsque George sera plus réveillé. Oui, je sais que l’aubergiste s’appelle George tout simplement par ce que tous les aubergistes s’appellent George dans ce pays, tout comme les taverniers s’appellent tous Roger.
Je prends la clef, règle la chambre pour les quatre prochaines heures –ce qui encore une fois est étrange- et monte à l’étage. Ma chambre se trouve au fond du couloir, c’est pratique pour entendre un éventuel ennemi arriver de loin. Je déverrouille la porte, entre et la bloque avec le pot de chambre pour éviter qu’elle ne se referme totalement. La chambre est banale, un lit, un pot de chambre et une table. Ce qui me convient tout à fait. Je pose ma besace, détache ma cape, enlève mes fourreaux, décroche ma ceinture de stylets, enlève mes bottes et m’installe dans le lit, en veillant à garder au moins une dague à porté de main.
Le soleil à enfin commencer à croitre alors que le tavernier arrive pour m’apporter à manger. Il frappe à la porte pour s’annoncer. Je suis déjà debout, je prends un stylet que je mets dans ma manche et vais à la porte, je l’entrouvre un peut plus et passe la tête dans l’entrebâillement. Je prends le plateau au tavernier et lui demande pour quoi tout le village semble redouter quelque chose. Il me répond alors que deux villages de la région ont été entièrement consumés. Ce serait l’acte d’une jeune femme qui aurait d’abord tué toute sa famille, puis aurait mit le feu à sa chaumière, par la suite elle aurait brulée tout le village, habitants et bêtes compris et aurais fait subir le même sort à un village voisin. Evidement, la description d’une jeune incendiaire un peu cinglée me rappelait indubitablement quelqu'un. Je remercie George et je retourne me coucher, mangeant mon repas allongé. Je ne m’attarderais pas dans la description du repas, celui-ci étant le même dans toutes les auberges du pays, et personne ne pouvant dire avec certitude ce qu’il contient. Une fois fini, je dépose le plateau par terre et m’assoupi d’un sommeil sans rêves.
Je me réveille quelques heures plus tard, alors que le soleil n’est pas tout à fait à son zénith. Une souris s’approche de moi, téméraire. C’est une souris de taille moyenne, albinos, avec une marque spéciale sur le dos, la marque de Cernosse. La souris monte sur mon lit en s’aidant du fourreau de ma dague gauche, et vient déposer un rouleau sur mon torse. Je le déplie et le lit. Le message est rédigé en caractère trop petit pour être lu directement, mais heureusement, notre époque connait des avancées fulgurantes, il me suffit de prononcer une incantation que les non initié ne peuvent maitriser pour que les lettres s’échappent du vélin pour s’agrandir de façon convenable et voleter devant mon visage. Le message dit :
Vivian,
Tu es l’homme de la situation,
Nous avons appris qu’Hystral connaissait une période de trouble
Apparemment un incendiaire utilise sa magie danscse pays et ravage des villages,
A cette heure, 3 ont déjà subit des dommages
Je te demande de remédier à cela.
L’incendiaire serait une Jeune fille âgée de 19 ans se nommant Nogusha.
Elle se dirigerait vers Stand’hor.
Ses agissements ralentissent considérablement les négociations
Tache d’agir rapidement et discrètement.
Cernosse
Bien, apparemment je risque de revoir ma petite furie enflammée finalement. Je me rhabille en vitesse, range mes dagues dans leur fourreau règle l’auberge et repart sur la route en sens inverse. Nogusha, me voila.
_________________


Meuporg étant le nom barbare qui désigne les jeux de rôles en ligne, auxquels on prends par avec d'autre compagnons virtuels xD


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MessagePosté le: Jeu 18 Nov - 18:58 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Malcha


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MessagePosté le: Dim 21 Nov - 16:05 (2010)    Sujet du message: [TFO : Livre 1] Chapitre 3 Répondre en citant

c'est pas mal tes histoires =D
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Zeishi


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MessagePosté le: Sam 27 Nov - 11:55 (2010)    Sujet du message: [TFO : Livre 1] Chapitre 3 Répondre en citant

A quand le suite? Very Happy
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Vivian


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MessagePosté le: Dim 28 Nov - 14:07 (2010)    Sujet du message: [TFO : Livre 1] Chapitre 3 Répondre en citant

Ba la suite il faut nous la réclamer. Si vous trouver des erreurs dans le cours de l'histoire ou des retouches qui pourraient être intéressantes, prévenez nous.
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Zeishi


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MessagePosté le: Dim 28 Nov - 15:52 (2010)    Sujet du message: [TFO : Livre 1] Chapitre 3 Répondre en citant

J'ai remarqué une chose, c'est la discrimination envers les aubergistes et taverniers xD
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Vivian


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MessagePosté le: Dim 28 Nov - 16:20 (2010)    Sujet du message: [TFO : Livre 1] Chapitre 3 Répondre en citant

Mais non, à peine^^
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la naissance n'est qu'une condamnation à mort (cf: Time crisis)


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:15 (2017)    Sujet du message: [TFO : Livre 1] Chapitre 3

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