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[TFO : Livre 1] Chapitre 7

 
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Nogusha
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MessagePosté le: Dim 28 Nov - 17:50 (2010)    Sujet du message: [TFO : Livre 1] Chapitre 7 Répondre en citant

Chapitre 7 : Le jugement

L’assassin sombra dans l’inconscience, il frappa le sol avec un bruit mat. Je repris mes esprits, tout était allé si vite ! je souffrais de diverses entailles à différentes parties du corps et j’allais m’évanouir d’un instant à l’autre, je retira les deux dagues en acanite qui m’avaient blessée, tout de suite, mes forces revinrent. Je vis alors l’assassin qui revenait à lui, ne pouvant profiter de son évanouissement pour l’achever, je décida plutôt de prendre la fuite. Au moment où je me mis à courir, je le sentit sur mes talons, il me lançais des petites étoiles tranchantes en acier, si bien que je devais maintenir mon armure de flammes pour les faire dévier.
Un pont en face de moi ! Je le traversa en le détruisant après mon passage.
Il monta sur un toit à la vitesse de l’éclair, sauta sur le toit de la maison en face et me coupa la route en face de moi, je fis un écart tandis que j’esquivais un attaque frontale.
J’étais essouflée, ma tête tambourinait au rythme du bruit sec de mes pas contre le sol. Il était toujours à mes trousses.
Je força la porte d’une maison, y entra et bloqua l’entrée avec une porte de feu, histoire de prendre un petit répit pour réfléchir à un piège.
Alors que je trouvais une solution, j’entendis des bruits sourd dans les étages supérieurs, quelques secondes plus tard, l’assassin ouvrait la porte derrière moi, je franchis à nouveau la porte de feu en pensant bien à la garder active. Le temps qu’il revienne, mon piège serait en place. Je couru, rapidement, jusqu'à trouver une place qui me convienne.
Je regardai derrière moi, je ne le vis nulle part. parfait, mon piège fonctionnera d’autant mieux.
Quelques minutes plus tard, il arriva.
La place était déserte, il régnait une atmosphère lourde et la température avait considérablement augmenté. Suite à notre premier combat, un bonne partie de la ville avait volé en éclat et s’était embrasé. Le ciel était coloré de reflets orangés provoqué par les flammes qui léchaient le firmament.
« - Rend toi nogusha ! tu es faite ! si ce n’est pas moi qui t’attraperas, ce seras un autre, tu ne seras jamais libre !
- Tu crois vraiment que je vais me rendre ? c’est mal me connaître !
- Je ne sais pas pourquoi, j’espérais que tu dirais ça, désolé, je t’appréciais. »
A ces mots, je remarqua qu’il tenait dans ses mains deux petites ficelles en nylon, il tira dessus, je n’eu pas le temps de faire quoi que ce soit que j’entendis un sifflement de chaque côté de moi, je m’enflamma aussitôt, les flèches brûlèrent au contact du feu mais les fers des flèches se plantèrent au niveau de mon foie et de mes côtes. J’activa mon piège, un filet de flammes sorti du sol et entoura l’assassin, il n’avait nulle part ou aller. Il s’évacua su piège d’un saut périlleux arrière, se brulant au passage.
Les marques du combats commençaient à se faire sentir, j’avais perdu beaucoup de sang et j’était à deux doigts de m’évanouir, tandis que lui était brulé sur une grande surface de peau, ses habits étaient en lambeaux carbonisés au bout, il lui restait quand même la force de tenir debout malgré la douleur visible qui devait l’assaillir. Toujours ce bourdonnement dans ma tête. Cette fois ci, je m’énerva pour de bon, je laissa exploser ma colère, une colonne de flammes monta haut dans le ciel, une pluie ardent s’abattit sur la cité en flammes.
Vivian dansait. Avec une grâce incomparable, il esquivait les petites flammèches qui tombaient du ciel, quelques unes le touchaient mais au endroits déjà brulés, la pluie ne dura pas longtemps, étant donné que je perdit conscience, ma dernière vision fut celle d’un assassin s’évanouissant au contact d’une boule de feu de bonne taille que j’avais lancé au moment ou il s’y attendait le moins, qu’il ne put esquiver et qui le projeta à terre, j’avais puisé dans mes dernières ressources pour cette dernière attaque.
Je me réveilla au fond d’un cachot, nue, accrochée par les poignets au murs, mes plaies commençaient juste à cicatriser, à côté de moi, l’assassin ! il semblait dormir, nos geôliers avaient retirés tous ses équipements et l’avaient traités avec la même considération que pour moi.
j’entendis des bruits semblant venir de la seule lumière extérieure à la salle.
Deux hommes rentrèrent dans la salle, l’un vêtu d’une armure, entièrement blanche avec un tabard arborant la croix de l’ordre des paladins et le deuxième, vêtu richement et portant une couronne.
Le deuxième m’adressa la parole :
« - Alors, c’est toi Nogusha ? dans ma tête je me faisait l’idée de quelqu’un de plus vieux que ça… et tu dois être Vivian ? le rejeton de Cernosse, je ne savais pas que son fils adoptif trempait dans la guilde des assassins ! si les Noraviens commencent à envoyer des assassins sur mon territoire, toute espoir de paix entre nos deux royaumes risquent d’être perturbés… et toi ! Nogusha, j’ai beaucoup entendu parler de toi, tu m’a causé beaucoup de soucis, la destruction des villages dans le sud va entrainer la famine de tout un peuple ! et la situation à Stand’hor est catastrophiques, les gens meurent de faim ou pratiquent le cannibalisme ! j’aurais voulu être clément pour vôtre cas, mais je ne le peut pas, si je n’appliquais pas la justice telle qu’elle l’est je ne serais pas un bon souverain pour mon royaume…
- Vous avez décidé du jugement qu’il serait bon à leur imposer sire ?
- la peine capitale est de mise Corvan, demain à l’aube, le peuple verra l’exécution de ces deux ennemis du royaume sur la place publique d’Astrom !
- Sale chien, je vous brulerais tous jusqu’au derniers ! personne ne m’epêchras de retrouver mes vrais parents ! »
J’essaya de déchainer mon pouvoir, il resta muet.
« - n’essaye même pas d’utiliser ton pouvoir, les murs sont fait dans un alliages d’acanite renforcé, même un seigneur du chaos ne pourrais se servir de la magie ici ! » me dit l’homme qui se nommait Corvan.
« - Venez sire, ne souffrez pas la vue de ces raclures plus longtemps ».
A la sortie de Corvan et d’Hystrian IV, Vivian se réveilla.

__________________________________

Douleur, c'est la seul chose que je pouvais ressentir, de la douleur dans tous mes membres.
Alors que j'ouvre les yeux, la douleur s'intensifie, j'ai l'impression que mes rétines vont exploser malgré la très faible luminosité qui règne. Ma tête est un ferre coincées dans une enclume que l'on martèle de milles coups. Je vomis.
La douleur disparait un peut. Je prends conscience de mon environnement. De la pierre, de la paille, pas de fenêtre, juste un huis qui apporte une légère luminosité d'une bougie à la flamme branlante.
J'étais debout, le dos contre un mur de roche, seul mes menottes de métal fixées à se même mur me permettaient de rester dans cette position. A coté de moi, dans le même calvaire se retrouvait ma proie de ces derniers jours, Nogusha, et comme à son habitude, elle était nue.
Je pris alors conscience que moi aussi j'étais nu. J'avais toujours les lambeaux de se qui fut dans un passé encore proche ma tunique, mais tous se qui faisait de moi se que je suis avait disparut. Mes chéries, mes compagnes d'aventure, celles qui m'accompagnent nuit et jour ou que j'aille, mes dagues m'avaient étés enlevées. Les derniers stylets qui avaient survécu à l'affrontement aussi ainsi que ma bourse et les objets que j'avais réussit à récupérer au long de mon voyage. Sans tout ça, je perdais mon identité.
Mais je n'en reste pas moins un assassin au service de mon roi. Je dois accomplir ma mission ou mourir, mais il n'y a rien entre les deux, et la mort n'est pas encore dans mes projets personnels.
-Salut, tu te réveilles une fois que l'intéressant est passé on dirait.
-Pour quoi? Que c'est il passé?
-Bon, c'est bien par ce qu'on est dans le même calvaire que je vais te le dire, même si tu as essayé de me tuer. Mais avant qui est ce Cernosse?
Quelle petite vipère sinueuse. Elle me rappelle que j'allais la tuer, que je l'ai ratée, et qu'en plus je suis d'épandant d'elle. En plus, comment elle a appris le prénom de mon maitre? Me vient alors une dernière question, pourquoi est elle encore emprisonnée ici, faire fondre ces ferres ne devrait pas être bien dur pour elle. Nos joaillers doivent vraiment bien nous connaitre, il faut vraiment que j'en apprenne plus sur eux.
-Cernosse est mon maitre et le maitre de tous les assassins de Noravan, il est aussi celui qui m'a élevé et aidé à devenir quelqu'un. Maintenant je pourrais savoir ce qui c'est passé de si intéressant?
-Le roi en personne est venu nous rendre visite. Il pourrait surement être charmant s'il n'avait pas cette envie de nous tuer. Demain matin mon chère, nous serons tous les deux mort avant même d'avoir put prendre un petit déjeuné. Et comme ça tu travail pour Noravan? Apparemment vos petites affaires avec notre pays risquent de se compliquer avec l'agitation que tu as fais. T'aurais pu être plus discret quand tu voulais me tuer quand même, et au moins éviter de tuer leurs paladins.
Mais quelle arrogance, cette fille est vraiment extraordinaire, fasse à la mort, elle continue à être totalement insouciante et elle cherche même à me provoquer. Mais bon, apparemment la situation est vraiment compliquée. Je ne peux me permettre de mourir alors que j'ai discrédité mon pays. Il faut que je rattrape les choses. Ces accords doivent absolument être passés.
-On ne peut finir comme ça, il faut au moins que l'on tante de faire quelque chose. Ils doivent penser que j'agis indépendamment de mon père si je ne veux pas que tout soit gâché. Tu ne peux pas faire quelque chose avec ton feu?
-Mais si bien sur, je n'avais même pas pensé à utiliser la chose qui me fait sentir le plus libre au monde pour m'enfuir, heureusement que tu es là.
-C'est bon, je ne t'agresse pas, je voulais juste savoir. Mais on ne peut pas rester oisif en attendant notre mise a mort. Au lieu de se disputer, si on essayait de mieux se connaitre, avec tout ce que tu m'as fait vivre tu me dois au moins ça.
-Ouai c'est sa, et pour quoi pas jouer aux charades pendant qu'on y est, tu passes ton temps à me voir à poile, ça devrait te suffire à me connaitre non? Si tu veux que je te parle de moi il va falloir que tu commence par me parler de toi.
Mais quel caractère de chien elle a. au moins je risque de ne pas trop m'ennuyer avec elle en attendant le moment venu.
_________________


Meuporg étant le nom barbare qui désigne les jeux de rôles en ligne, auxquels on prends par avec d'autre compagnons virtuels xD


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MessagePosté le: Dim 28 Nov - 17:50 (2010)    Sujet du message: Publicité

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