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[TFO : Livre 1] Chapitre 2

 
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Nogusha
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MessagePosté le: Mer 17 Nov - 20:28 (2010)    Sujet du message: [TFO : Livre 1] Chapitre 2 Répondre en citant

Chapitre 2 : Une rencontre inattendue


Je repris mes esprits au lendemain, nue, au milieu des décombre, il flottait dans l’air une odeur de chair calcinée et de bois brulé. Du beau village qui se dressait la jadis, il ne restait plus rien. C’est à ce moment que les conséquences de mon acte tombèrent sur moi de manière abrupte. Qu’avais-je fait ? tout ces gens qui me connaissaient depuis mon plus jeune âge, je les avait tous éliminés dans ma rage. Je m’affaissa lourdement et pleura longtemps.
Tard dans la matinée, une carriole passa, un homme, bedonnant, à l’air sympathique descendit de la carriole et me demanda :
« -que s’est-il passé ici ? pourquoi tout est brulé ?
-c’était de la folie, une femme est passée, et à tout fait bruler, j’ignore pourquoi elle m’à laissée en vie, mais elle à pris soin de me faire bruler mes vêtements, en auriez vous de rechange, que je puisse me vêtir ?
-mais bien sur jeune fille, attendez deux minutes. »
Sur ces mots, il se retourna, chercha quelque chose dans la carriole, se retourna vivement avec un couteau en main et me lança :
« -échec et mat jeune fille, tu es à moi désormais, fait ce que je te dit et tout se passera bien
-Vous ! vous êtes tous les mêmes, je vous avais laissée une chance de survie mais vous l’avez honteusement gâchée est me menaçant de la sorte !
-et que va tu faire ? tu va me battre avec tes petits poings magiques ? ah ah ah !
-on peut dire ça comme ça… » une fois que tout fût dit, il se jeta sur moi avec lourdeur, je déchaina mon pouvoir, le transformant en torche humaine, il hurla, j’exultait, quand il ne resta du marchand plus qu’un petit tas de cendre, je me tourna vers la carriole, je récupéra des vêtements en cuir dont je me vêtit, pris les rennes des chevaux et partit vers ma prochaine destination, la capitale du Sud d’Hystral, Stand’hor. Je me mis en route en début d’après midi, mon passé derrière moi, et mon futur à bâtir.
J’allais retrouver mes vrais parents, les étriper pour m’avoir honteusement abandonnée, et en chemin je détruirais tout ceux qui se mettraient en travers de ma route. Tout partirait en flammes.
Cet idéal en tête, je réfléchis pendant de longues heures sur la façon dont j’allais retrouver mes parents
Je trouverais bien une idée.
Deux longues heures passèrent au rythme de la journée, je traversais les longs chemins bordés de champs de cultures, quand j’arriva à un village, la foule était rassemblée sur la place publique, des hommes avaient accrochés une femme à un pilier, et la populace s’amusait de voir souffrir la pauvre infortunée qui se faisait torturer sans plus de manière par un bourreau.
Je m’intégra à la foule et demanda à une femme ce qui se passait, ses yeux reflétaient le feu de l’enfer lorsqu’elle me lança :
« - Cette hérétique à trompé son mari, elle à le châtiment qu’elle mérite !! »
Je me mis entre la foule et la femme attachée au poteau et m’enflamma, les badaud me regardaient effrayés, je leur tint ce discours :
« -Bande de manants ! vous excuser votre barbarie par un châtiment soi-disant juste, vous ne valez pas mieux que cette femme accrochée au poteau, je suis Nogusha ! et je vais vous purifier ! »
Sur ce, je dirigea les flammes vers la foule qui carbonisa bien vite, dans un concert de hurlement à vous déchirer l’âme, le village aurait pu être beau, si il y’avait eu plus de fleurs, mais dans un instant il ne resterais plus rien des vieilles baraques en bois, je fit tout bruler, jusqu'à la dernière planche, bientôt il ne resta plus que moi au milieu des décombres, mais je ne ressentait aucune tristesse, non, plus une grande libération, je me sentait enfin bien, l’âme en paix, je trouvais le repos de l’esprit dans la destruction et cela n’allait pas s’arrêter, peu importe le nombre de mes ennemis, peu importe le nombre des victimes personne ne pourra me stopper.
Je remonta sur la carriole, calma les chevaux effrayés, me revêtit (mes vêtements s’étant à nouveau enflammés) il faudrait vraiment que j’arrive à contrôler un minimum mes pouvoirs, juste histoire ne pas dépenser une fortune en vêtements.
Je m’isola dans une clairière en bordure d’une forêt, je m’assis en tailleur et tendit les mains devant moi, je m’entraina à lancer des flammes de mes mains seulement pendant plusieurs heures, puis, ayant réussis à ne pas m’embraser totalement, je m’entraina à créer des flammes de nulle part, exercice extrêmement difficile, si bien que lorsque le soleil se coucha sur mon succès, je m’endormit comme une masse.
J’avais presque dormi toute la journée lorsqu’un bruit de pas me réveilla, un homme de taille moyenne se tenait devant moi, il portait une capuche qui dissimulait en partie son visage. Il portait également une besace en cuir.
Je me demanda ce que faisait une telle personne ici, enfin il fallait mieux prévenir que guérir, j’enflamma mes mains, et le mis en joue. Je lui lança :
« -Qui êtes vous et que voulez vous ?! »


__________________________


Mais qu’est-ce que c’est encore que cette furie.
Je suis sorti du palais alors que le soleil commençait à teinter le ciel de rouge. Afin de ne pas trop éveiller les soupçons, profiter de la foule pour sortir de la ville et être sûr que mes subterfuges aurons étés suffisamment efficaces pour masquer ma trace, j’ai préféré passer la nuit dans l’une des
nombreuses auberges de la ville. J’en ai choisit une se trouvant dans les bas quartiers, là où les ragots se font les plus courant et bien souvent les plus sûrs. La lune était déjà bien voyante par la fenêtre lorsque j’entendis parler d’un noble qui n’aurait pas réglé ses dettes et pour qui le sort aurait été réglé à jamais. Je décida alors d’aller me coucher.
Au matin je réglais l’auberge et sorti de la ville, me mêlant à la foule. Les gardes ne cherchaient même pas à retrouver un quelconque assassin.
Voila donc une journée que je marche en direction du Sud-est afin de regagner Stand’hor, où se trouve le passage le plus simple pour retourner en Noravan. De là, je dirais que je suis un émissaire d’un nobliau peu connu étant chargé de donner un présent de grande valeur à un compte d’Hystral, avec qui il voudrait commercer, et tout se passera sans embrouilles. Mais voila, les embrouilles n’ont pas attendu le passage pour commencer.
Alors que je me cherchais un endroit tranquille pour passer la nuit, un peut éloigné de la route de préférence, je découvre une clairière. Mais je ne pourrais y être tranquille j’ai l’impression. Elle était déjà occupée par une jeune femme et un attelage. Je la trouve debout et, fait troublant, du feu qui lui sort des mains, pourtant celui-ci ne paraissait pas la déranger. Dès que j’apparais, elle me hèle en criant :
« -Qui êtes vous et que voulez vous?
-Du calme noble demoiselle, je ne vous veux aucun mal, je ne suis qu’un voyageur à la recherche d’un endroit tranquille pour me reposer d’une longue journée de marche.
-Menteur, fourbe et menteur, vous êtes comme tous les hommes, en plus je ne peux même pas voir votre visage caché derrière votre capuchon, enlevez le ! »
Mon éducation et la vie en général m’ont appris que moins de personnes connaissaient mon visage, mieux cela valait, mais dans ce genre de situation, je n’ai que deux choix, la tuer, ou me montrer. Malgré mon métier, j’ai appris que tuer n’était pas toujours la meilleure solution. Surtout que cette femme me troublait, comment se faisait-il que ses mains puissent flamber de cette manière sans que le feu ne s’éteigne ni qu’elle ne se brule.
Donc, lentement, je remonte mes mains vers ma capuche, et la pousse en arrière.
« -Voila, maintenant, dépose tes armes ! cria-t-elle
-Je ne suis qu’un simple voyageur, je ne possède nulle arme. »
Menteur ! me hurle-t-elle en me lançant – bien que cela puisse paraitre impensable – du feu dessus. Je l’esquive en me jetant sur le coté, je roule, porte ma mains sous ma cape et attrape un stylet que je lance sur elle. En le voyant arriver sur elle, je senti une perturbation chez elle, et alors, le feu se répandit sur son corps tout entier, consumant ses vêtements. Le brusque changement de température fit dévier mon stylet qui alla se planter dans un arbre un peut plus loin. L’herbe qui était alors bien verte commença à friser et à siffler autour d’elle. Elle poussa des hurlements d’extase et de colère mélangées.
Derrière moi, j’entendis des bruits de pas et d’armure, ils se dirigeaient vers nous. Et galère, moi qui voulais être discret, c’est gagné. Cette furie à rameuté la garde chargée de sécuriser les routes. Je lui cria :
« -Arrête ton raffut, la garde arrive, et les problèmes avec.
-Je m’en fout, s’ils s’en prennent à moi, je vais tous les faire flamber
-A moins qu’ils ne te transpercent avec leurs arbalètes avant, ton feu ne pourra pas grand-chose contre eux. »
Elle poussa un dernier cri de rage cette fois-ci avant de s’évanouir. Le feu s’éteignit aussitôt. Si c’est elle qui le contrôle, il doit puiser énormément dans ses ressources physiques. Les soldats continuaient de se rapprocher, et vu le bouquant qu’elle à fait, ils doivent savoir exactement où nous trouver.
Je prends la jeune fille dans mes bras, je remarque alors sa beauté, surement accru par sa nudité. Je la dépose dans sa charrette, où je vois des objets ordinairement utilisés par des contrebandiers peu doués, cette petite à vraiment de la ressource. Je me retourne, sort mes dagues de leurs fourreaux, cachés sous ma cape et me prépare au combat.
Arrive quatre soldats, deux arbalétriers et deux lanciers. Tous avec des armures complètes. Je me lance à leur rencontre alors que deux carreaux m’arrivent dessus, je les découpes au vol, les faisant dévier, bondis et tranche la gorge des deux tireurs. Un des deux lanciers s’approche et tend pathétiquement ses bras pour m’embrocher, je fais une rotation pour passer sur le bord gauche de sa lance, plante une première dague dans son avant bras et tranche sa gorge avec la seconde.
Le dernier soldat est tout tremblant, il se met à genoux pour me supplier de le laisser en vie. Je ne peux me le permettre. Je lui tranche la tète en utilisant mes deux dagues simultanément. Au moment où je fini mon combat, j’entends la charrette qui part. La fille, toujours aussi nue qu’un ver, assise sur le banc de conduite. Je ne pense pas qu’elle me posera trop de problème, elle n’à pas l’air du genre à aimer quelques représentant de l’ordre que ce soit.
Je fouille les corps des soldats afin de récupérer les choses utiles et l’argent que je peux trouver, puis les répartit dans les fourrés alentours. Ensuite, je m’efforce de faire disparaitre les traces de combats, mais l’herbe roussie et le sang ne sont pas choses faciles à camoufler. Après avoir rendu à la prairie une façade présentable, je repars, en prenant soin de regagner la route un peut plus loin et de remettre mon capuchon sur mon visage. J’espère que le reste du voyage Pourras être un peut plus reposant. En attendant, je vais tacher de mettre le plus de distance possible entre la prairie et moi.
_________________


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MessagePosté le: Mer 17 Nov - 20:28 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Nogusha
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MessagePosté le: Mer 17 Nov - 22:23 (2010)    Sujet du message: [TFO : Livre 1] Chapitre 2 Répondre en citant

postez vos impressions, si vous voulez la suite etc...
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Zeishi


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MessagePosté le: Sam 27 Nov - 11:45 (2010)    Sujet du message: [TFO : Livre 1] Chapitre 2 Répondre en citant

Me manquait juste le temps pour attaquer a lire Very Happy
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:18 (2017)    Sujet du message: [TFO : Livre 1] Chapitre 2

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